La transformation écologique de l’économie s’opère à travers les stratégies climatiques et la transparence apportée par les rapports de durabilité, mais est-ce bien suffisant ? Ce qui n’est pas compté reste en réalité difficile à piloter.
Depuis le début des années 2000, et particulièrement en France depuis la loi NRE de 2001, les entreprises ont développé des dispositifs de reporting extra-financier pour faire état de leur gestion des enjeux environnementaux et sociaux. Les efforts récents de normalisation, avec notamment la CSRD en Europe, renforcent cette dynamique de transparence en structurant l’information. Ces préoccupations restent cependant le plus souvent périphériques aux organes et aux systèmes de gestion et de décision.
Plusieurs approches de comptabilités écologiques, également appelées comptabilités socio-environnementales, ont été développées pour répondre à cette limite. Leur objectif commun est clair : intégrer directement les enjeux environnementaux et sociaux dans les outils de pilotage économique de l’entreprise.

Article publié sur le site de formations de Lefebvre Dalloz
